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Julian Schnabel. Art Edition No. 1–35 ‘Overpainted cover’

Édition de 35 exemplaires
Couverture reliée dans un étui de luxe, 33 x 44 cm, 7.83 kg, 570 pages, numéroté et signé par Julian Schnabel; chaque couverture a été surpeinte par l’artiste.
US$ 18.000
Julian Schnabel fait de l’art avec la vie: il emploie des matériaux triviaux comme toile de fond pour une peinture chargée de sens historique, il réalise des films qui brossent le portrait d’artistes et d'autres héros et bâtit son propre rêve de palais vénitien à New York. Cette édition d’art de la monographie TASCHEN grand format en édition limitée, réalisée en étroite collaboration avec l’artiste, Schnabel a surpeint chaque couverture à la main, exploitant sa propre révision de son œuvre comme une base picturale pour de nouvelles explorations.

Édition d’art (No. 1-35), numérotée et signée par Julian Schnabel, dont chaque couverture a été surpeinte par l’artiste.

La vie sur une toile immense

L’art de Julian Schnabel
«Je veux que ma vie soit dans mon travail, écrasée dans la peinture comme une voiture compressée. Sinon, mes œuvres ne seraient que des trucs.» Julian Schnabel a prononcé cette profession de foi en 1979, la veille de son accession soudaine au succès , à New York. Depuis ce jour, il incarne le retour de la peinture dans l’époque, avec une pertinence nouvelle. Celle de ses assiettes peintes, où des tessons de vaisselle et d’autres morceaux du quotidien deviennent un support improbable et son matériau de prédilection. Il peint sur le velours, des bâches de marché ou de l’armée, des décors de théâtre kabuki ou des tapis de ring, souvent découverts lors de ses voyages ou dans les environnement extérieurs où il travaille, qui prêtent leur histoire à son exploration picturale. Le lieu est important pour Schnabel; celui où il crée ses œuvres et celui où il les installe. Des endroits particuliers qui ajoutent leur riche histoire aux strates de sens de l’œuvre. Son art n’établit aucune distinction entre abstrait et figuratif, mais les formes figuratives s’animent parfois d’une vie propre, dans les sculptures qui transposent sa peinture dans l’espace, brutes et comme usées par le temps. Schnabel s’est aussi fait une réputation de réalisateur. Il a pour l’instant signé six films. En 1996, Basquiat racontait de l’intérieur la scène artistique new-yorkaise de la fin des années 1970 et des années 1980 et brossait le portrait intime de l’artiste éponyme. Le scaphandre et le papillon, qui retrace le destin d’un homme atteint du syndrome d’enfermement, déterminé à ne pas abandonner, lui a valu deux Golden Globes en 2007, et son portrait de Van Gogh dans At Eternity’s Gate (2018) est un hommage à l’esprit créatif.

L’étendue complète du travail de Schnabel s’exprime aujourd’hui avec une profondeur inédite dans ce ouvrage en édition limitée, réalisé en étroite collaboration avec l’artiste, qui a choisi les œuvres et conçu la couverture. Les textes ont été rédigés par des amis et collaborateurs: Laurie Anderson dresse son portrait intime et trois essais s’attachent à sa place dans l’histoire de l’art: Éric de Chassey évoque ses peintures, Bonnie Clearwater ses sculptures et Max Hollein ses installations. Donatien Grau se penche quant à lui sur le Palazzo Chupi, le palais vénitien rêvé de l’artiste dans le West Village de New York, tandis que le romancier Daniel Kehlmann s’attache à son œuvre cinématographique. Cette édition au grand format très à-propos permet d’étudier les surfaces et les multiples incidents picturaux de ses œuvres au plus près, à moins que vous ayez la chance de les voir en personne.

Pour cette édition d’art, constituée des exemplaires n° 1 à 35 du livre, Schnabel a survient à la main chaque couverture, en deux versions différentes. Pour une partie, il a peint sur un détail grossi du motif de couverture original, extrait de sa série de peintures sur assiettes et inspiré d’une prairie fleurie proche de la tombe de Van Gogh. La seconde version a pour base une couverture blanche et le livre devient la toile vierge d’une composition abstraite. Les deux versions s’inscrivent dans la démarche artistique de Schnabel, qui consiste à travailler avec des matériaux fortuits. Ici c’est sa propre œuvre qui sert de trame à de nouvelles explorations picturales.

Édition d’art (No. 1-35), numérotée et signée par Julian Schnabel, dont chaque couverture a été survient par l’artiste. Également disponible en une autre Édition d’art (No. 36-135) accompagnée d’une oeuvre originale signée par l’artiste, et en Édition collector signée (No. 136-1.135)
À propos de l’éditrice

Louise Kugelberg est une architecte d’intérieur née en Suède qui a rénové des bâtiments du 18e siècle accueillant des collections d’art privées, collaboré à la décoration de boutiques-hôtels de luxe et conçu un énorme chapiteau mobile en recyclant du plastique repêché dans l’océan pour Parley for the Oceans. Ces cinq dernières années, elle a beaucoup collaboré avec Julian Schnabel, pour lequel elle a notamment conçu des espaces d’exposition et des catalogues, mais aussi co-écrit et monté le film At Eternity’s Gate. Elle vit et travaille à New York.

Julian Schnabel. Art Edition No. 1–35 ‘Overpainted cover’
Édition de 35 exemplaires
Couverture reliée dans un étui de luxe, 33 x 44 cm, 7.83 kg, 570 pages, numéroté et signé par Julian Schnabel; chaque couverture a été surpeinte par l’artiste.
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