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Ren Hang

(1987–2017)

Portrait of Ren Hang taken one week before his death.
Photo: Knut Koivisto/Fotografiska
Portrait of Ren Hang taken one week before his death.
Photo: Knut Koivisto/Fotografiska
La mort du photographe chinois Ren Hang a profondément bouleversé TASCHEN, qui venait de publier sa première monographie. Les compositions de Ren, surprenantes, magnifiques dans leur manière de brouiller la frontière entre les sexes, avaient rapidement remporté un grand succès dans le monde, rassemblant des millions de fans sur les médias sociaux et faisant l’objet de plus de 20 expositions en Asie, en Europe et aux États-Unis, comme celle qui a ouvert le 17 février au Fotografiska, à Stockholm, intitulée «Human Love».

Malgré la censure qu’il subissait dans son pays, Ren soutenait que son travail n’était pas politique. Il le confirmait ainsi en 2013: «Je ne considère pas mon travail comme tabou parce que je pense pas tant que ça au contexte culturel ou politique. Je ne repousse aucune limite volontairement, je fais juste ce que je fais.» Ren avait énormément écrit sur son combat contre la dépression.

L’éditrice Dian Hanson raconte: «J’attendais depuis des années un livre qui explore la sexualité en Chine; en cela, Ren Hang avait largement dépassé mes espérances. Les photos de ses jeunes amis, hommes et femmes, dévoilent un pan fascinant de la liberté sexuelle dans une société des plus conservatrices. Ren est tombé dans une très grave dépression en octobre dernier, accentuée par l’instabilité politique mondiale. Sa souffrance, au fil des mois, a finalement été trop forte.»