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Genesis, un phénomène planétaire

L’épopée photographique de Sebastião Salgado est devenue une exposition à succès

Vue du confluent du Colorado et du Petit Colorado prise depuis le territoire Navajo. Le parc national du Grand Canyon débute juste après. Arizona. États-Unis. 2010.
Vue du confluent du Colorado et du Petit Colorado prise depuis le territoire Navajo. Le parc national du Grand Canyon débute juste après. Arizona. États-Unis. 2010.
«Dans GENESIS, mon appareil photo a permis à la nature de me parler. Écouter fut pour moi un privilège.»
Sebastião Salgado

De Rome à Rio de Janeiro, de Singapour à Santa Cruz de Tenerife, la rétrospective Genesis de Sebastião Salgado est devenue l’une des expositions de photographie la plus visitée de tous les temps. Depuis son inauguration au Muséum d’histoire naturelle de Londres, près de 3,25 millions de visiteurs ont afflué pour suivre le fascinant voyage au long cours de Salgado au milieu de la nature, des gens et des paysages qui ont jusqu’ici échappé à l’empreinte de la société moderne.

Avec leur magnifique grain noir et blanc, les images de Salgado révèlent des endroits préservés de la planète tels que les glaciers de l’Alaska, les volcans des Galápagos et les immenses failles du Grand Canyon américain. Remplie de la sensibilité humaniste reconnue du photographe, elles nous immergent dans les communautés indigènes de la planète, révélant les modes de vie traditionnels des éleveurs de bétail nomades Dinka du Soudan, du peuple Korowaï vivant à l’âge de pierre en Papouasie occidentale, des communautés dans les jungles de l’ouest de Sumatra. Itinéraire inédit à travers la vie sauvage, elles nous montrent aussi les baleines surgissant à la surface de l’océan, les jeunes manchots casse-cou sautant des icebergs de l’Atlantique sud et un fascinant jaguar émergeant prudemment de la forêt vierge au Brésil et nous fixant dans les yeux.

Cette remarquable «lettre d’amour adressée à la planète» a désormais un public aussi large que son message universel selon lequel notre planète est à la fois extraordinaire et en grand danger. Comme la grande exposition d’Edward Steichen, The Family Man, organisée dans les années 1950, Genesis est devenu un phénomène itinérant planétaire, hébergée dans 43 endroits à ce jour, dont des lieux aussi prestigieux et variés que la Maison européenne de la photographie (MEP) à Paris, le Fotografiska à Stockholm, le Centre international de la photographie à New York et le Muséum d’histoire naturelle de Shanghai.

Les diverses éditions de Genesis proposées par TASCHEN, dont une Édition collector, six Éditions d’art et une édition courante, réimprimée onze fois, présentent toutes les photographies montrées dans l’exposition avec la plus grande qualité de reproduction. Salué comme une magnifique œuvre d’art en lui-même, le livre a été imaginé, conçu et dirigé par Lélia Wanick Salgado pour plonger les lecteurs dans le regard de Salgado et pour insister sur leur rôle personnel au niveau planétaire, sur la majesté et l’avenir de la Terre. Selon le New York Times, «il ne pouvait pas y avoir plus puissant rappel de tout ce que nous pourrions perdre».

© Photos de Sebastião SALGADO / Amazonas images
Manchots à jugulaire (pygoscelis antarctica) sur un iceberg entre les îles Zavodovski et Visokoi. Îles du Sandwich du Sud. 2009
Manchots à jugulaire (pygoscelis antarctica) sur un iceberg entre les îles Zavodovski et Visokoi. Îles du Sandwich du Sud. 2009