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"Peter Beard, né en 1938, est un photographe complexe: dandy à New York, aventurier en Afrique au service de ce continent. Son œuvre est le fruit de la fusion improbable de ces deux univers. Ses célèbres carnets sont publiés aujourd’hui chez TASCHEN sous forme de deux forts volumes: chaque feuille est une composition mêlant photos, (y compris de belles femmes), sang d’animaux et dessins, brisant les frontières de la photographie pour mieux défendre une Afrique qu’il découvrit à 17 ans, en lisant «Out of Africa» de Karen Blixen. Vivant au contact des animaux, il les inclut dans ses compositions. Le célèbre calendrier Pirelli avec ses belles filles dénudées et réservé à quelques clients choisis, a été confié cette année à Peter Beard. Celui-ci a photographié les belles avec, en toile de fond, la douceur sauvage du désert du Kalahari au Botswana, les éléphants, gazelles et lions, mêlés à sept mannequins, parmi les plus en vogue. Une manière de rendre le calendrier écolo et de défendre l’Afrique."La Libre Belgique, BruxellesBelgium
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"On peut croire qu’il aimait l’Afrique et les femmes pour satisfaire doublement une passion pour les animaux sauvages. On peut le réduire à un photographe à tendance écolo en guerre contre les braconniers de la savane, ou à un dandy shooteur de cover-girls dans le sillage poudré des Stones ou de Warhol. On peut aussi ouvrir les deux tomes du somptueux Peter Beard de TASCHEN pour ravaler immédiatement tous ces clichés et comprendre qu’on a affaire à un artiste qui sait qu’on va droit à l’abîme et qu’il est temps de faire ses prières. Voilà un livre monumental et païen, qui reproduit les fameux diaries de l’artiste: des agendas couverts de collages faisant exploser dans la rage, pêle-mêle, sublimes photos d’animaux d’Afrique et mannequins couverts de vrai sang, soutien-gorge et os blanchis, éléphants et pop stars, chair à vif et mascara. Une porte d’entrée vers un ailleurs qui n’est même plus un éden disparu mais déjà le monde des ténèbres. Ce beau garçon sorti d’un livre de Fitzgerald, et qui avait fait Yale, s’était payé l’Afrique de l’Est à 17 ans. Il y découvrit avec Karen Blixen la beauté et l’agonie d’un continent saigné, où les jappements des chiens errants remplaçaient peu à peu les rugissements des lions, et où les éléphants, parqués, mangeaient la poussière avant de mourir de constipation et de stress. Ce qu’on n’a pas compris, c’est que ses photos et ses collages maculés de vrai sang n’évoquaient pas seulement la fin des espèces sauvage: ils annonçaient déjà la nôtre."Le Point, ParisFrance
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"Il vient de faire la une des journaux en signant le calendrier Pirelli. Photographe, Peter Beard est un artiste à part entière. Cet amoureux de la vie sauvage et ami de Karen Blixen, Andy Warhol, Francis Bacon et Truman Capote s’attacha à étudier les éléphants, les crocos et hippos du Kenya. On découvre ici ses photographies accompagnées d’archives, de collages et de journaux intimes."Le Soir Magazine, BruxellesBelgium
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Das große Sterben in OstafrikaJagen Weltweit, Germany, September 01, 2009
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Schönheit und ZerstörungFränkische Landeszeitung, Germany, June 13, 2009
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Beard, le magnifiqueVoyages Voyages, France, February 15, 2009
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Memorias de ÁfricaElle, Spain, February 01, 2009
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Es war einmal in Afrikaglanzundelend.de, Germany, January 22, 2009
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Zwei Neuerscheinungen zu Peter Beardberlinerliteraturkritik.de, Germany, January 22, 2009
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La fin d'un mondePlaisirs de la Chasse, France, December 01, 2008
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