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"The End of the Game contains, along with many outstanding photographs, a haunting account of those adventurous, but culturally destructive, decades, when the Lunatic Line crept across the savannah and Karen Blixen dreamed of love and literature on her farm in the Ngong Hills."Bookforum, New YorkUnited States
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"One of his greatest books, "The End of the Game: The Last Word from Paradise," (TASCHEN) has just been rereleased, and it is as timely today as when it was published in 1965. Beard tells us in his introduction: 'Only 50 years ago man had to be protected from the beasts; today the beasts must somehow be protected from man.' This landmark book, with a chilling (and acerbic) new introduction by travel writer and novelist Paul Theroux, contains photographs - many of them shocking - that reveal the sad situation of African wildlife, and most particularly the elephant. Beard mourns the end of a continent from a diverse and interdependent ecosystem to a land suffocated by cement, wire, walls and ditches (not to mention war)."Stuart News, Stuart FloridaUnited States
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"Peter Beards Die letzte Jagd ist ein echter Klassiker der Fotoliteratur. 1965 unter dem Titel The End of the Game erstmals erschienen, ist das Buch so gut wie alles in einem: Bildband und Anklage, Tierbuch und passioniertes Resümee eines temporeich gelebten Lebens auf der seltenen Schnittlinie zwischen Großwildjagd und Fotokunst ... In leicht veränderter Form hat TASCHEN das Werk nun erneut editiert. Hervorragend gemacht und als Gesamtkunstwerk so aufregend und frisch wie am ersten Tag."Photo International, MünchenGermany
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"Heute muss man die wilden Tiere vor den Menschen schützen', lautet die nüchterne Bilanz, die Peter Beard schon 1965 zog. Afrika - ein vergewaltigter Garten Eden. Der Fotograf war einer der wenigen Westler, die schon früh verstanden, auf welche ökologische Katastrophe der ‚grünste Kontinent' zusteuert. Auch deswegen ist sein opulenter Fotoband Die letzte Jagd mit historischen schwarzweißen Tier- und Naturfotos so herausragend. Ein wundervolles und gleichzeitig erschütterndes Buch."Photographie, EssenGermany
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"La fin d'une Afrique. Au milieu des années soixante, le photographe Peter Beard rassemblait sous un titre générique éloquent ses carnets de voyage en Afrique de l'Est. La Fin d'un monde, superbement réédité chez TASCHEN raconte les derniers feux d'une époque condamnée par le progrès. (...) A peine immergé dans un monde qui le fascine depuis toujours, Beard comprend qu'il est urgent de témoigner. De dire le Paradis avant une Chute qu'il pressent. Ainsi naît cette Fin du Monde saisissante, poignante, assemblage de documents anciens et d'instantanés bouleversants. Beard y apparaît comme un faiseur d'images exceptionnelles, d'une amplitude, d'une force formidables. Le document devient œuvre d'art, multipliée par la rudesse du noir et blanc."Le Républicain Lorrain, WoippyFrance
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"Le Cri de Beard. Le titre perd un peu de sa saveur, une fois transposé dans la langue de Victor Hugo. La fin d'un monde n'est pas empreint de la même force que l'original anglais, The End of the Game. Car en réalité, Peter Beard ne se contente pas de tirer le signal d'alarme. Il dénonce clairement les responsables. Depuis 1965, date de la première parution de l'ouvrage, plusieurs fois réédité. Bien visibles sur le banc des accusés, les chasseurs. " Il n'y a pas cinquante ans encore, l'homme devait se protéger contre les fauves; ce sont aujourd'hui les fauves qu'il faut protéger contre l'homme." Éternel amoureux de l'Afrique, il vit toujours entre New York et Hog Ranch, son domicile isolé dans la brousse kényane. Une destination motivée par la lecture d'Out of Africa, célèbre ouvrage de l'écrivain Karen Blixen, dont l'adaptation cinématographique fut couronnée de succès. L'œuvre de Beard fusionne ses deux univers: le contact avec la nature est matérialisé par des taches de sang d'animaux enduit sur les clichés. La scène new yorkaise ne jure alors que par le Pop'Art. Une manière pour Beard de faire connaître son travail et de sensibiliser les salons mondains à son combat, grâce à ses carnets si singuliers. Le livre est résolument sombre. Les images aériennes de carcasses d'éléphants sont terribles. Comme pour enfoncer le clou, Peter Beard en aligne sur plus de trente pages successives, dans une rubrique laconiquement intitulée "Ni crainte ni espoir". "Nombreuses sont les espèces de gibier déjà décimées. La vie fait lentement place à des mirages de désert." La préface de Peter Beard date de 1965. Pas une ligne n'a été modifiée pour cette nouvelle édition.lemondelaphoto.comFrance
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"En 1965, La Fin d’un monde du photographe Peter Beard secouait les consciences par ses images sublimes et crues d’une Afrique menacée par l’intrusion de l’homme blanc. Aujourd’hui revisité, l’ouvrage n’en est pas moins bouleversant."Biba, ParisFrance
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"Bien avant de faire le beau pour une eau de toilette, Peter Beard a parcouru le Kenya, son pays d’adoption, où il s’installe en 1961, dans l’ombre de Karen Blixen et de ses chers baobabs. Quatre ans plus tard, l’ex-chasseur de crocodiles publie la Fin d’un Monde, un classique constamment réédité, qui révèle une Afrique sous pression, proche du chaos total, bien loin des clichés enchanteurs du début de XIXe siècle. «Il n’y a pas cinquante ans encore, l’homme devait se protéger contre les fauves qu’il faut protéger contre les hommes», écrit Beard, avant de rendre hommage à «l’essence de la vie africaine, l’animal». S’attachant à l’éléphant, savamment liquide au fil des années, Peter Beard en saisit la force et la solitude, puis clôt son histoire par une série de photographies poignantes. Des cadavres d’éléphants inscrits dans le sol comme des cicatrices, tas d’os gigantesques blanchissant sans défense sous le soleil."Libération, ParisFrance
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"Réédition de l'ouvrage publié en 1965 par Peter Beard et depuis devenu mythique, La fin d'un monde retrace les origines, l'histoire et les conséquences en Afrique du "grand jeu", le Big game, qui désigne en anglais la chasse au gros gibier. Grâce au talent narratif et visuel de Peter Beard, le livre hybride compose un superbe ouvrage à mi-chemin entre l'étude des populations d'éléphants aux XIXe et XXe siècles, le carnet de voyage, le récit historique, le manifeste naturaliste et l'essai pictural. Morbide mais magnifiquement mis en image, il retrace l'épopée des premiers chasseurs bientôt balayés par l'évolution du safari de masse et les problèmes modernes de gestion de la faune. Epuisée dans sa dernière édition depuis vingt ans, l'œuvre ressuscitée par TASCHEN redonne vie à ce portrait poignant d'une terrible rencontre entre la nature et l'homme moderne. Un récit prophétique toujours autant d'actualité.Grands Reportages, GrenobleFrance
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"...a beautiful new edition..."Blackbook, New YorkUnited States
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