The End of the Game: The Last Word from Paradise - Reviews
"Es ist eines der wichtigsten Geschichtsbücher Afrikas, und es ist von einem New Yorker Fotografen. Peter Beard dokumentierte in den 60er Jahren die Vernichtung der Tierarten durch Jäger und den Hungertod Zehntausender Elefanten - er beschrieb damit eine kommende Katastrophe des Kontinents."Stern, HamburgGermany |
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"The content of this seminal work on Africa captured popular imagination with its distressing photographs of the destruction by disease and starvation of the elephant herds of Kenya in the Tsavo lowlands. An animal particularly dear to - and anthropomorphised by - humans. It illustrates and narrates the legends of the Victorian explorers, missionaries and big-game hunters whose conduct and excesses were to change the face of Africa on into 20th Century." PhotoIcon, LondonUnited Kingdom |
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"En 1963, Beard, comme Karen Blixen 50 ans plus tôt, prend le choc africain en pleine face. Une nature qui est celle de l'aube de l'humanité et que le blanc éradique systématiquement, dans une sorte de névrose destructrice qui le rapproche un peu plus à chaque fois de sa propre fin. En moins de 100 ans, l'immense réserve d'animaux que fut l'Afrique est devenue le lieu où la fin de l'Homme se voit le mieux. La faute aux blancs, chasseurs à outrance, et à leur mode de vie consumériste qui ne laisse derrière eux que des ruines fumantes et un tableau des espèces disparues grandissant chaque jour. Un livre choc, très beau, et, hélas, très triste."Bordeaux et Toulouse Madame, BordeauxFrance |
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"The magnificent volume is assembled from hundreds of historical photographs and writings, starting with the building of the Mombasa Railroad. Aptly known as the The Lunatic Line, it forged 580 miles inland through virgin bush from Mombasa...This book is a fitting tribute to an important chapter in the continent's history. It also serves as a reminder of new challenges that face the world and of the consequences of not acting."The Northern Echo, DarlingtonUnited Kingdom |
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"Publié pour la première fois en 1965, La Fin d'un monde demeure par son intensité et sa force un ouvrage clé sur l'Afrique. Dans cette réédition, préfacée par Paul Théroux, écrivain et voyageur spécialiste d'Afrique, Beard tombe amoureux du continent noir dans les années 40 et s'émerveille de la beauté du Tsavo sauvage. Il photographie son animal favori, l'éléphant, dont il croise plus de 35 000 représentants. Mais c'est aussi l'époque d'une crise de la faune sauvage, due aux effets de la surpopulation, et ses images témoignent de la disparition de milliers d'éléphants et de nombreux rhinocéros. Dans ce livre, Beard raconte ses périples et ses rencontres avec Ernest Hemingway, Karen Blixen...On y ressent la vie africaine du milieu du XXe siècle, une merveille."Terre Sauvage, ParisFrance |
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"Pourquoi rééditer un livre datant de 1965? Parce que ce livre secoue la conscience, témoigne, bouleverse, accuse ouvertement, et que, malgré ces qualités, il était devenu introuvable! Le journal de Peter Beard, photographe et grand admirateur de l'Afrique, rassemble des images poignantes d'un continent menacé par le "big game", la chasse au gros gibier. La fin d'un monde (en anglais: The End of the Game) devenu un classique et magnifiquement réédité chez TASCHEN se présente comme un signal d'alarme, un cri poétique toujours d'actualité."Le Point, ParisFrance |
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"The End of the Game contains, along with many outstanding photographs, a haunting account of those adventurous, but culturally destructive, decades, when the Lunatic Line crept across the savannah and Karen Blixen dreamed of love and literature on her farm in the Ngong Hills."Bookforum, New YorkUnited States |
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"One of his greatest books, "The End of the Game: The Last Word from Paradise," (TASCHEN) has just been rereleased, and it is as timely today as when it was published in 1965. Beard tells us in his introduction: 'Only 50 years ago man had to be protected from the beasts; today the beasts must somehow be protected from man.' This landmark book, with a chilling (and acerbic) new introduction by travel writer and novelist Paul Theroux, contains photographs - many of them shocking - that reveal the sad situation of African wildlife, and most particularly the elephant. Beard mourns the end of a continent from a diverse and interdependent ecosystem to a land suffocated by cement, wire, walls and ditches (not to mention war)."Stuart News, Stuart FloridaUnited States |
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"Heute muss man die wilden Tiere vor den Menschen schützen', lautet die nüchterne Bilanz, die Peter Beard schon 1965 zog. Afrika - ein vergewaltigter Garten Eden. Der Fotograf war einer der wenigen Westler, die schon früh verstanden, auf welche ökologische Katastrophe der ‚grünste Kontinent' zusteuert. Auch deswegen ist sein opulenter Fotoband Die letzte Jagd mit historischen schwarzweißen Tier- und Naturfotos so herausragend. Ein wundervolles und gleichzeitig erschütterndes Buch."Photographie, EssenGermany |
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"La fin d'une Afrique. Au milieu des années soixante, le photographe Peter Beard rassemblait sous un titre générique éloquent ses carnets de voyage en Afrique de l'Est. La Fin d'un monde, superbement réédité chez TASCHEN raconte les derniers feux d'une époque condamnée par le progrès. (...) A peine immergé dans un monde qui le fascine depuis toujours, Beard comprend qu'il est urgent de témoigner. De dire le Paradis avant une Chute qu'il pressent. Ainsi naît cette Fin du Monde saisissante, poignante, assemblage de documents anciens et d'instantanés bouleversants. Beard y apparaît comme un faiseur d'images exceptionnelles, d'une amplitude, d'une force formidables. Le document devient œuvre d'art, multipliée par la rudesse du noir et blanc."Le Républicain Lorrain, WoippyFrance |
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