The End of the Game: The Last Word from Paradise - Reviews
"El dedo en la llaga. La imagen y la palabra le sirven a Peter Beard para denunciar la carnicería de animales en Kenia. (...) Una lectura meramente gráfica de The end of the game el libro que escribió e imaginó el artista angloafricano Peter Beard en 1963 y que ahora se reedita nos lleva de una imagen impactante (la de un elefante muerto de cabeza demediada) a un cementerio de lápidas en blanco y negro."ABC, MadridSpain |
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"Ce livre demeure un classique, un avertissement clair, illustré, démontré. (...) Un livre saisissant, toujours brûlant d'actualité. (...) Un livre riche et inoubliable."Le Courrier de la Nature, MeylanFrance |
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"Das Flugzeug schwebt über das Buschland, sein Schattenumriss zeichnet sich auf der ausgetrockneten Erde ab. Doch nur einen Moment bleibt dieser Eindruck der sanft über die afrikanische Weite gleitenden Maschine, denn dann erkennt man den toten Elefanten, das getrocknete Blut und die Knochen erlegter Tiere. Mehr als fünfzig Jahre sind diese Aufnahmen alt. Peter Beard reiste damals nach Afrika und fand einen Kontinent mit üppigem Tierbestand und dünner Besiedlung vor, eine kaum berührte Natur. Doch auf seiner Reise spürte er, dass sich dieser Kontinent nicht zuletzt durch den Einfluss der Weißen im Niedergang befand. Peter Beards großartiges Buch hat bis heute nichts von seiner Wucht verloren. In Bildern und Texten entlarvt er, dass viele Menschen, die vorgeben, Afrika helfen zu wollen, nur mit sich selber beschäftigt sind."SZ Wissen, MünchenGermany |
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"Anfang der 1960er Jahre verfertigte Peter Beard in Kenias Tsavo Nationalpark unter anderem seine berühmten Elefanten- und Nashornstudien - es entstand eine Dokumentation über die untergehende Tierwelt Afrikas, die 1965 in dem eindrucksvollen Bildband End of the Game erschienen ist. Der 1977 neu aufgelegte Fotobuchklassiker, der auch die Geschichte Ostafrikas in der ersten Hälfte des 20. Jahrhunderts darstellt, wurde nun vom TASCHEN-Verlag neu aufgelegt. Ein Must für Afrika-Liebhaber."A4 Magazin für außereuropäische Kunst und Kultur, InnsbruckAustria |
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"Es ist eines der wichtigsten Geschichtsbücher Afrikas, und es ist von einem New Yorker Fotografen. Peter Beard dokumentierte in den 60er Jahren die Vernichtung der Tierarten durch Jäger und den Hungertod Zehntausender Elefanten - er beschrieb damit eine kommende Katastrophe des Kontinents."Stern, HamburgGermany |
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"The content of this seminal work on Africa captured popular imagination with its distressing photographs of the destruction by disease and starvation of the elephant herds of Kenya in the Tsavo lowlands. An animal particularly dear to - and anthropomorphised by - humans. It illustrates and narrates the legends of the Victorian explorers, missionaries and big-game hunters whose conduct and excesses were to change the face of Africa on into 20th Century." PhotoIcon, LondonUnited Kingdom |
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"En 1963, Beard, comme Karen Blixen 50 ans plus tôt, prend le choc africain en pleine face. Une nature qui est celle de l'aube de l'humanité et que le blanc éradique systématiquement, dans une sorte de névrose destructrice qui le rapproche un peu plus à chaque fois de sa propre fin. En moins de 100 ans, l'immense réserve d'animaux que fut l'Afrique est devenue le lieu où la fin de l'Homme se voit le mieux. La faute aux blancs, chasseurs à outrance, et à leur mode de vie consumériste qui ne laisse derrière eux que des ruines fumantes et un tableau des espèces disparues grandissant chaque jour. Un livre choc, très beau, et, hélas, très triste."Bordeaux et Toulouse Madame, BordeauxFrance |
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"The magnificent volume is assembled from hundreds of historical photographs and writings, starting with the building of the Mombasa Railroad. Aptly known as the The Lunatic Line, it forged 580 miles inland through virgin bush from Mombasa...This book is a fitting tribute to an important chapter in the continent's history. It also serves as a reminder of new challenges that face the world and of the consequences of not acting."The Northern Echo, DarlingtonUnited Kingdom |
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"Publié pour la première fois en 1965, La Fin d'un monde demeure par son intensité et sa force un ouvrage clé sur l'Afrique. Dans cette réédition, préfacée par Paul Théroux, écrivain et voyageur spécialiste d'Afrique, Beard tombe amoureux du continent noir dans les années 40 et s'émerveille de la beauté du Tsavo sauvage. Il photographie son animal favori, l'éléphant, dont il croise plus de 35 000 représentants. Mais c'est aussi l'époque d'une crise de la faune sauvage, due aux effets de la surpopulation, et ses images témoignent de la disparition de milliers d'éléphants et de nombreux rhinocéros. Dans ce livre, Beard raconte ses périples et ses rencontres avec Ernest Hemingway, Karen Blixen...On y ressent la vie africaine du milieu du XXe siècle, une merveille."Terre Sauvage, ParisFrance |
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"Pourquoi rééditer un livre datant de 1965? Parce que ce livre secoue la conscience, témoigne, bouleverse, accuse ouvertement, et que, malgré ces qualités, il était devenu introuvable! Le journal de Peter Beard, photographe et grand admirateur de l'Afrique, rassemble des images poignantes d'un continent menacé par le "big game", la chasse au gros gibier. La fin d'un monde (en anglais: The End of the Game) devenu un classique et magnifiquement réédité chez TASCHEN se présente comme un signal d'alarme, un cri poétique toujours d'actualité."Le Point, ParisFrance |
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