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"Grandes libros. Edición limitada de más de 400 imágenes tomadas por Steve Schapiro durante el rodaje de El Padrino de Coppola. TASCHEN."ABC, MadridSpain
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"You could buy the normal book... and there's a semi rare alternative limited to 1000 copies... which is tempting. But when there's a version that's leather-bound and comes with a never-before-seen Marlon Brando print signed by the photographer Steve Schapiro, that's the one you won't be able to refuse."ShortList Magazine, LondonUnited Kingdom
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"An epic book that befits an epic film."Arena, LondonUnited Kingdom
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"The hottest book for the holidays....Skip the horse heads in our beds.A book for "Godfather" fans (that is, pretty much every man in America), there's no way to refuse the offer of The Godfather Family Album (TASCHEN). The $700 coffee table book, out this week, features many never-beforeseen pictures from behind the scenes of the "Godfather" films, shot by photographer Steve Schapiro."New York Post, New YorkUnited States
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"Si quelqu'un dépose cet objet au pied de votre sapin, il s'agira d'une offre que vous ne pourrez refuser. Pour Noël, certains petits veinards recevront The Godfather Family Album (TASCHEN). On ne se sera pas moqué d'eux: un énorme volume dont il existe deux éditions, l'une à 500 euros, l'autre à 1 250 (avec un tirage signé par Steve Schapiro). L'auteur de ces lignes a eu la chance de consulter un des exemplaires. C'est une expérience inoubliable, l'impression d'avoir un trésor entre les mains. Pages cartonnées, clichés inédits, on feuillette l'ensemble avec un respect teinté de nostalgie. Steve Schapiro n'était pas n'importe qui. Sur le plateau des Parrain, Coppola lui avait attribué le titre de special photographer. Le passé remonte à la surface. A l'époque, la barbe du réalisateur était aile de corbeau. Al Pacino, quasiment gamin, s'exerçait au hand-ball entre les prises. Plus tard, il se mettait aux échecs. On assiste aux séances de maquillage de Brando. Un buste de cire avait été sculpté comme modèle. Paysage familier: le bureau de Don Corleone plongé dans la pénombre, avec ses stores vénitiens en bois, la séquence du mariage, le patriarche en smoking, rose rouge à la boutonnière, un chat sur les genoux. Le chanteur Johnny Fontaine, dont on disait qu'il avait été inspiré par Sinatra, signe des autographes. On a droit aussi à des scènes supprimées au montage. Des tueurs tirent dans la rue sur Brando qui achetait des oranges (il mourra bien plus tard dans un champ de tomates - décidément): il fallait nettoyer le sang sur la chaussée à coup de serpillière. Coppola dicte des notes au téléphone. Pour la célèbre séquence du péage où James Caan est truffé de balles, une seule prise suffit. Elle coûta quand même 100 000 dollars. Robert Towne, le scénariste de Chinatown écrivit la passation de pouvoir entre Brando et Pacino. A la party organisé pour le départ de Brando, l'équipe lui remit un bongo et Coppola lui présenta sa fille Sofia qui venait de naître. A Las Vegas, le réalisateur jouait aux machines à sous pendant les pauses. Il est émouvant de le voir diriger Lee Strasberg, le créateur de l'Actor's Studio. A Saint-Domingue, il se détend dans une piscine. Une serviette camoufle son ventre. Il pestait contre les producteurs. "Quand un romancier prend un thème ambitieux, il travaille en deux ans dessus. J'ai dû écrire le script du Parrain 2 en trois mois et entrer tout de suite en préproduction. Je faisais un film de 13 million de dollars comme si c'était un Roger Crorman". On voit le temps passer, la barbe blanchir, le front se dégarnir. Le cinéma est une machine terrible. "Vous savez ce que c'est d'être réalisateur? C'est comme courir devant une locomotive. Si vous vous arrêtez, si vous commettez une erreur, vous êtes tué. Comment pouvez-vous être créatif avec cette chose derrière vous?" Si, si, Francis, vous avez pu."Le Figaro et vous, ParisFrance
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"Que reste-t-il à connaître de la trilogie du Parrain de Coppola, retable de la corruption Cosa Nostra? On peut toujours se repasser en boucle les films en DVD et on pourra désormais consulter un ouvrage précieux, The Godfather Family Album, un volume rassemblant une importante collection de photos prises au cours des trois tournages par Steve Schapiro convié par Coppola à documenter intégralement le processus de fabrication de la saga. Une édition collector tirée à 1000 exemplaires pour le monde entier, signée et numérotée par Schapiro lui-même qui devrait s'arracher au prix de 500 euros."Monaco magazine. MonacoMonaco
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"A casi tres euros la página sale la edición de arte del álbum de familia de 444 hojas llenas de fotografías en color y blanco y negro tomadas por Steve Schapiro en el rodaje de la trilogía de El Padrino, aunque hay una >oferta que no se puede rechazar< porque también se puede adquirir a "tan sólo" 500 euros. Las fotografías de The Godfather family album, que ahora lanza en España TASCHEN, están seleccionadas entre las miles del archivo privado de Schapiro, inéditas hasta ahora, como la de Brando en la sesión de maquillaje esbozando una inquietante sonrisa de la que desaparece todo vestigio de la decrepitud que transmite en el filme."La Vanguardia, BarcelonaSpain
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"La nouvelle folie des éditions TASCHEN s'appelle The Godfather Family Album (2008, 456 pages). Un livre colossal, comme la maison d'édition allemande en a le secret, qui rassemble une collection de photos prises par l'Américain Steve Schapiro sur les tournages des trois volets de la saga de Francis Ford Coppola. On y retrouve sa famille de monstres du cinéma: Marlon Brando, Robert De Niro, Al Pacino, et les plus petits, mais non moins lumineux, James Caan, Diane Keaton, Sofia Coppola...On les voit vieillir de film en film. On reconnaît ces images devenues icônes. Marlon Brando en Vito Corleone caresse son chat, "l'une des photos les plus emblématiques du film, selon le photographe, qu'à peu près tout le monde sur terre a vue aujourd'hui". Al Pacino en Michael Corleone embrasse son frère Fredo, qui l'a trahi ("You broke my heart, Fredo"). Et tant d'autres, qui figent le mythe dans cet écrin monumental, commercialisé en édition limitée à 500 euros, et en "art edition" à 1200 euros."Le Monde, ParisFrance
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"Er war der Bild-Allmächtige, der ‚The Godfather' in Szene setzte: Steve Schapiro arbeitete als Set-Fotograf für einige der besten amerikanischen Filme aller Zeiten - darunter auch für Francis Ford Coppolas Mafia-Triologie ‚Der Pate'. Damit machte Schapiro Schauspieler wie Marlon Brando, Al Pacino, Robert De Niro, James Caan, Robert Duvall und Diane Keaton für immer unvergessen. Der TASCHEN-Verlag hat nun den gewaltigen Prachtband The Godfather Family Album herausgebracht, der eine eindrucksvolle Auswahl von Set-Fotografien aller drei Filme aus Schapiros Archiven erstmals in einem Buch versammelt. Fast wie Gemälde wirken die Szenenbilder und Portraits, denen Schapiros geniale Lichtregie eine altmeisterliche Zeitlosigkeit verleiht. Sie konservieren die Filmheroen kühl und klar für die Ewigkeit."Abendzeitung, MünchenGermany
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"Que reste-t-il à connaître de la trilogie du Parrain de Coppola, retable de la corruption Cosa Nostra? On peut se repasser en boucle les films en DVD et on pourra désormais consulter un ouvrage précieux, The Godfather Family Album, deux volumes rassemblant une importante collection de photos prises au cours des trois tournages par Steve Shapiro convié par Coppola à documenter intégralement le processus de fabrication du saga. Une édition collector tirée à 1000 exemplaires pour le monde entier, signée et numérotée par Shapiro lui-même devrait s'arracher au prix de 500 euros par volume."Vogue Hommes, ParisFrance
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