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“Para los bolsillos más abultados han llegado a algunas librerías españolas dos bellos volúmenes de TASCHEN. The Ingmar Bergman Archives y The Godfather Family Album. El primero dedicado al genial director sueco y el segundo es un diario fotográfico del rodaje de El Padrino.”
Quo, Madrid
Spain
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""Une offre que vous ne pouvez pas refuser", dit l'éditeur (paraphrasant Michael Corleone)...à condition d'en avoir les moyens: l'ouvrage, de très grand format, coûte la modique somme de 500 €. Un monument du cinéma valait bien ce monument livresque dont la force réside dans les quelques 400 photos que Steve Schapiro eut le privilège de prendre dans les coulisses du tournage de la trilogie de Francis Ford Coppola, qui a révélé Al Pacino et Robert De Niro. De la célébrissime image de Marlon Brando, grimé en parrain, tenant son chat à la main, à celle, méconnue mais hautement symbolique, de Pacino et De Niro photographiés ensemble (alors qu'ils n'apparaissaient pas ensemble à l'écran) à la séance de maquillage métamorphosant un Brando cabotin en sévère Don Corleone, on revit "en direct" une épopée cinématographique. Edité en anglais, l'ouvrage s'accompagne d'un livret avec la traduction en français de tous les textes, compilant entretiens et documents de l'époque."
La Libre Belgique, Bruxelles
Belgium
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"Das Must-Have für eingefleischte Fans des Mafiaclans der Corleones. Limitierte Auflage, handsigniert von Pate-Fotograf Shapiro. Gefährlich schöner Prachtband."
Format, Wien
Austria
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"Le capo de l'édition. Pour honorer une trilogie aussi culte que celle du Parrain, il fallait l'excellence de la maison TASCHEN. Résultat, dans une boîte écrin toilée, un livre relié cuir réunit les clichés du photographe de plateau Steve Schapiro. Objet rare (seulement 1000 ex. dans le monde), donc précieux, The Godfather Family Album a un prix: 500 euros."
Gala, Paris
France
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"Dans le viseur de Steve Schapiro. Une trilogie légendaire signée Francis Ford Coppola, un Don Corleone parrain d'une mafia dont on voit avec l'affaire Gomorra qu'elle n'ai jamais été aussi puissante, aussi mythique: ce livre de photographies inédites navigue avec délices et tourments entre cinéma et réalité. Les photos que l'on voit dans ce beau livre, aussi épais que la légende du Parrain, Steve Schapiro les a réalisées sur le tournage. La chromie et les cadrages disent tout d'un certain cinéma en action dans les années soixante-dix, d'une esthétique du voyou qui, de la bande à Bonnot à Mesrine, n'en finit plus de remplir les salles et dont tous les cinéastes contemporains se réclament. Plus de trente ans après, les membres de la famille ont vieilli, mais comme les grands vins ils se sont bonifiés. Tant mieux! C'est ce qu'on se dit en tout cas en tenant entre les mains les images de cet album de famille avec d'autant plus de bonheur et de soulagement que ce n'est pas la sienne."
Optimum, Paris
France
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"Más de 30 años después del estreno de la película El Padrino, TASCHEN ha lanzado The Godfather Family Album, un libro que recopila las mejores imágenes capturadas por el fotógrafo periodístico Steve Schapiro durante el rodaje de la saga y que, hasta ahora pertenecían a su archivo privado. Concebido en un lujoso formato, el cuidado volumen contiene retratos del ambiente que se respiraba durante las sesiones de rodaje, entrevistas Coppola, Brando o Al Pacino, y reportajes sobre las películas, además de imágenes promocionales que contribuyeron a la creación del mito."
Fuera de Serie, Expansión, Madrid
Spain
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"Grandes libros. Edición limitada de más de 400 imágenes tomadas por Steve Schapiro durante el rodaje de El Padrino de Coppola. TASCHEN."
ABC, Madrid
Spain
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"An epic book that befits an epic film."
Arena, London
United Kingdom
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"The hottest book for the holidays....Skip the horse heads in our beds.A book for "Godfather" fans (that is, pretty much every man in America), there's no way to refuse the offer of The Godfather Family Album (TASCHEN). The $700 coffee table book, out this week, features many never-beforeseen pictures from behind the scenes of the "Godfather" films, shot by photographer Steve Schapiro."
New York Post, New York
United States
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"Si quelqu'un dépose cet objet au pied de votre sapin, il s'agira d'une offre que vous ne pourrez refuser. Pour Noël, certains petits veinards recevront The Godfather Family Album (TASCHEN). On ne se sera pas moqué d'eux: un énorme volume dont il existe deux éditions, l'une à 500 euros, l'autre à 1 250 (avec un tirage signé par Steve Schapiro). L'auteur de ces lignes a eu la chance de consulter un des exemplaires. C'est une expérience inoubliable, l'impression d'avoir un trésor entre les mains. Pages cartonnées, clichés inédits, on feuillette l'ensemble avec un respect teinté de nostalgie. Steve Schapiro n'était pas n'importe qui. Sur le plateau des Parrain, Coppola lui avait attribué le titre de special photographer. Le passé remonte à la surface. A l'époque, la barbe du réalisateur était aile de corbeau. Al Pacino, quasiment gamin, s'exerçait au hand-ball entre les prises. Plus tard, il se mettait aux échecs. On assiste aux séances de maquillage de Brando. Un buste de cire avait été sculpté comme modèle. Paysage familier: le bureau de Don Corleone plongé dans la pénombre, avec ses stores vénitiens en bois, la séquence du mariage, le patriarche en smoking, rose rouge à la boutonnière, un chat sur les genoux. Le chanteur Johnny Fontaine, dont on disait qu'il avait été inspiré par Sinatra, signe des autographes. On a droit aussi à des scènes supprimées au montage. Des tueurs tirent dans la rue sur Brando qui achetait des oranges (il mourra bien plus tard dans un champ de tomates - décidément): il fallait nettoyer le sang sur la chaussée à coup de serpillière. Coppola dicte des notes au téléphone. Pour la célèbre séquence du péage où James Caan est truffé de balles, une seule prise suffit. Elle coûta quand même 100 000 dollars. Robert Towne, le scénariste de Chinatown écrivit la passation de pouvoir entre Brando et Pacino. A la party organisé pour le départ de Brando, l'équipe lui remit un bongo et Coppola lui présenta sa fille Sofia qui venait de naître. A Las Vegas, le réalisateur jouait aux machines à sous pendant les pauses. Il est émouvant de le voir diriger Lee Strasberg, le créateur de l'Actor's Studio. A Saint-Domingue, il se détend dans une piscine. Une serviette camoufle son ventre. Il pestait contre les producteurs. "Quand un romancier prend un thème ambitieux, il travaille en deux ans dessus. J'ai dû écrire le script du Parrain 2 en trois mois et entrer tout de suite en préproduction. Je faisais un film de 13 million de dollars comme si c'était un Roger Crorman". On voit le temps passer, la barbe blanchir, le front se dégarnir. Le cinéma est une machine terrible. "Vous savez ce que c'est d'être réalisateur? C'est comme courir devant une locomotive. Si vous vous arrêtez, si vous commettez une erreur, vous êtes tué. Comment pouvez-vous être créatif avec cette chose derrière vous?" Si, si, Francis, vous avez pu."
Le Figaro et vous, Paris
France
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